Joseph Le Bayon, Le Bâton de Saint-Guénolé
“ Il a disparu, hélas, mais le bâton me reste. Quelque méchant qu’il soit, je ne crains plus le Loup-Garou. Aussi bien, existe-il un Loup-Garou dans la forêt de Saint Bieuzy ? Il chante. Scène II Le Garou de loin. , Ah ! Ah ! Ah ! Voilà mon souper, voilà mon souper ! Alanik Ô mon Dieu, qui vient là ? Quelle voix ! C’est le diable, à coup sûr ! Fuyons vite ! Où me cacher ? Mon Dieu, mon Dieu ! Ah ! voici ! Derrière ce grand menhir... Le menhir qu’il touche de son bâton s’ouvre instantanément pour le cacher. Le Garou Ah ! Mille malédictions !... Tiens ! Personne ! C’est étrange ! ”
