A. Chevillotte, Le ramadan : moeurs indigènes de l'Algérie (1854)
“ Eloignez-vous de vos femmes; passez plutôt le jeûne en actes de dévotion dans les mosquées; après le coucher du soleil, elles sont votre vêtement et vous êtes le leur. Dieu sait bien que vous vous trompez vous-mêmes. Il est revenu à vous et vous a pardonné. Telles sont les limites de Dieu. N'en approchez point, de peur de les franchir. C'est ainsi qu'il développe ses signes aux hommes afin qu'ils le craignent (1) . ) En dehors de ces conditions, le jeûne reste sans effet. On comprend tout ce que cette obligation a parfois de pénible quand le Ramadan coïncide avec les rudes chaleurs de l'été. ”
