E. Meynier, Études sur l'islamisme et le mariage des Arabes en Algérie… (1868)
“ Mais le scandale fut grand, c'était un inceste que d'épouser la femme de son fils adoptif et malgré un repas de noce homérique, où mille moutons furent égorgés (2) , où un luxe oriental fut déployé ; les murmures grossissaient comme les flots d'une mer en furie. Aussitôt Dieu parle et les flots se calmèrent. Mais lorsque Zaïd prit le parti de répudier sa femme, nous l'unîmes à toi par le mariage, afin que ce ne soit pas, pour les croyants, un crime d'épouser la femme de leur fils adoptif après leur répudiation. Ce que Dieu décide s'accomplit. ”
