Résumé

E. Meynier Études sur l'islamisme et le mariage des Arabes en Algérie… (1868)

Mais le scandale fut grand, c'était un inceste que d'épouser la femme de son fils adoptif et malgré un repas de noce homérique, où mille moutons furent égorgés (2) , où un luxe oriental fut déployé ; les murmures grossissaient comme les flots d'une mer en furie.
Aussitôt Dieu parle et les flots se calmèrent. Mais lorsque Zaïd prit le parti de répudier sa femme, nous l'unîmes à toi par le mariage, afin que ce ne soit pas, pour les croyants, un crime d'épouser la femme de leur fils adoptif après leur répudiation. Ce que Dieu décide s'accomplit.
Source : Gallica

E. Meynier Études sur l'islamisme et le mariage des Arabes en Algérie… (1868)

L'homme n'est, d'après la volonté de Dieu, qu'un être passif, enlacé dans cette volonté , qui sur terre lui promet la victoire, pour récompense le butin, et qui, en échange de quelques pratiques faciles à observer, fait briller à ses yeux un paradis où sont accumulées toutes les jouissances matérielles : le vin , les femmes aux formes les plus séduisantes, d'une virginité sans cesse renaissante, le luxe le plus raffiné , des ombrages toujours frais, des ruisseaux au doux murmure, des parfums, que sais-je encore ?
Source : Gallica

E. Meynier Études sur l'islamisme et le mariage des Arabes en Algérie… (1868)

Ne cherchons pas dans le mariage musulman cette touchante association de deux êtres, pour partager les bonheurs de la vie et s'aider à en supporter les amertumes, relations si suaves quand elles sont bien comprises, abritées, comme le dit M. Demolombes, sous cette communauté indivisible, qui est l'honneur et la moralité de l'union conjugale, et se sentant renaître dans leurs enfants, qu'ils couvrent de leurs tendresses.
Source : Gallica

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