Joseph Héliodore Garcin de Tassy

Joseph Héliodore Garcin de Tassy

Résumé

Portrait de Joseph Héliodore Garcin de Tassy Joseph Héliodore Garcin de Tassy L'islamisme, d'après le Coran… (1874)

Je confesse que Mahomet est son serviteur et son prophète. Dis bien que tu as reconnu Dieu pour ton Seigneur, l'islamisme pour ta religion, Mahomet (que Dieu lui soit propice et lui accorde le salut) pour ton prophète, le Coran pour ton guide, la Caaba pour ta quibla (1) , les fidèles pour tes frères; que tu sais que Dieu récompensera le bien et punira le mal ; que le paradis est réservé aux bons et l'enfer aux méchants ; que tu crois fermement à l'indubitable résurrection à venir, au jour où le Très-Haut rappellera à la vie les hommes ensevelis dans les tombeaux.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Héliodore Garcin de Tassy Joseph Héliodore Garcin de Tassy L'islamisme, d'après le Coran… (1874)

Gloire à celui qui a fait descendre du ciel le Coran dans la plus excellente des nuits de Ramadan (1) , nuit sacrée qu'il est plus méritoire de passer en prière que mille mois des siècles et des temps ; nuit dans laquelle Dieu envoie les anges porter son salut de paix à tous les fidèles, aux vrais croyants, et leur accorde, dans son ineffable générosité, dans son inépuisable bonté, le pardon de toutes leurs fautes, soit vénielles, soit mortelles. — Dieu est très-grand, Dieu est très-grand ; il n'y a de Dieu que Dieu ; Dieu est très-grand, Dieu est très-grand.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Héliodore Garcin de Tassy Joseph Héliodore Garcin de Tassy L'islamisme, d'après le Coran… (1874)

Votre Dieu est le Dieu unique. Il n'y en a point d'autre. La miséricorde est son partage.
La création des cieux et de la terre, la succession de la nuit et du jour, le vaisseau qui fend les flots pour l'utilité des humains, la pluie qui descend des nuages et rend la vie à la terre inféconde, les animaux qui couvrent sa surface, la vicissitude des vents et des nuages balancés entre le ciel et la terre, sont, aux yeux de ceux qui ont la science, des marques de la puissance du Très-Haut, II, 158, 159.
Tout ce qui est sur la terre passera ; la face seule de Dieu restera permanente.
Source : Gallica

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