François Cadoz, Initiation à la science du droit musulman (1868)
“ En résumé, le contrat de mariage, d'après le droit musulman, est un des contrats les plus saints et les plus solennels de la vie, et surtout un contrat qui n'a aucun caractère mercantile, comme l'indique cet axiome : « Ennikah' mebni 'âla el-mokarama oua el-bi' â mebni 'âla el-moqachah'a : le mariage est fondé sur la générosité, tandis que la vente a pour mobile l'intérêt. » — Dans le mariage, la femme est loin d'être une chose, une esclave, dont le mari serait le seigneur et le maître absolu, comme l'ont prétendu certains publicistes distingués ”
