Samuel Gache, La fécondité de la femme dans soixante-six pays (1904)
“ Les mariages d'une même nationalité sont toujours très féconds, sauf ceux d'américains ; ceux de nationalités distinctes ont toujours moins d'enfants ; quant aux unions avec un américain ou une américaine, elles sont invariablement très prolifiques. J'appelerai toutefois l'attention sur un cas qui a une grande importance. La femme américaine n'est pas autant que l'homme la cause de la réduction de la fécondité. Le ménage d'un étranger avec une améridaine aura plus d'enfants que celui d'une étrangère avec un américain. ”
