François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1695)
“ Aimer un mari durant sa vie, c’est une vertu commune ; mais l’aimer après sa mort, jusqu’à lui conserver son premier amour, c’est la vertu des vraies veuves. Espérer en Dieu, tandis que l’on est soutenu de la puissance d’un mari, cela n’est pas rare ; mais espérer en Dieu quand on a perdu cet appui, c’est une grande louange : c’est pourquoi la viduité fait mieux connoître les vertus que l’on a eues dans le mariage. ”
