Mathurin Guêtré, Révision, sélection, divisibilité (1893)
“ Chaque chef de Chambre ou ministre, pourra facilement se persuader, que s'il est pris en dehors de chaque section, c'est pour n'avoir à écouter, que l'intérêt de la nation et la volonté de la majorité, qui l'a choisi et peut à chaque instant le remplacer par un plus digne. ”
