Résumé

Doctrines des Conservateurs en matière d'élections… (1877)

M, Baragnon,— J'estime qu'autant il est permis à une Assemblée comme la nôtre de ne pas,trancher des questions quand elle peut les éviter, autant il est contraire à ce que je me permets d'appeler sa propre dignité, de ne pas les juger quand elles sont posées,
Et ce n'est pas notre faute si le rapport a posé des questions qu'il est absolument indispensable de résoudre.
Vous ne pouvez pas vous dissimuler, Messieurs, que le suffrage universel, qui est en ce moment la base unique de toute légalité, a besoin d'être protégé...
(A gauche. Très-bien ! très-bien !)
Source : Gallica

Doctrines des Conservateurs en matière d'élections… (1877)

Quand des griefs sont invoqués contre la validité d'une élection, il convient, ce nous semble, de faire une distinction. S'agit-il d'actes émanés de dépositaires de l'autorité, de fonctionnaires quelconques? l'Assemblée nationale doit se montrer sévère, parce qu'une influence administrative peut facilement porter atteinte à la liberté des votes et en altérer la sincérité.
Source : Gallica

Doctrines des Conservateurs en matière d'élections… (1877)

De là ce phénomène que dans les petites communes, il arrive fréquemment que le nombre des votants est égal à celui des électeurs. II est certains cantons où cela se présenté dans sept, huit et dix Communes. Dans ces communes il n'y a pas un mort, pas un absent, pas un empêché (On rit) ; tous les électeurs se présentent au scrutin.
Ce serait invraisemblable sans cette explication, qu'on vote pour les absent ..
Il suffit qu'un électeur soit un homme qui désire fausser le scrutin et qui ait quelque peu d'habileté pour que, dans les petites communes, il y parvienne impunément.
Source : Gallica

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