Doctrines des Conservateurs en matière d'élections… (1877)
“ M, Baragnon,— J'estime qu'autant il est permis à une Assemblée comme la nôtre de ne pas,trancher des questions quand elle peut les éviter, autant il est contraire à ce que je me permets d'appeler sa propre dignité, de ne pas les juger quand elles sont posées, Et ce n'est pas notre faute si le rapport a posé des questions qu'il est absolument indispensable de résoudre. Vous ne pouvez pas vous dissimuler, Messieurs, que le suffrage universel, qui est en ce moment la base unique de toute légalité, a besoin d'être protégé... (A gauche. Très-bien ! très-bien !) ”
