Alphonse Courbebaisse

Résumé

Alphonse Courbebaisse Essai sur la théorie des élections… (1851)

Il est juste, je crois, de faciliter à chaque électeur le vote sans déplacement, dans sa commune, à côté de sa famille, dans le milieu auquel il est habitué, et je n'aime pas, comme moyen de l'arracher aux influences qui le contraindraient, le vote forcé au canton, ce moyen me paraissant avoir pour résultat, sinon pour but, le seul changement de ces influences. Il convient seulement de le mettre à l'abri de toute contrainte et en mesure de n'obéir qu'à l'influence qu'il accepte librement, en mettant en jeu toutes celles qui peuvent agir sur lui, et assurant le secret, de son choix entr'elles.
Source : Gallica

Alphonse Courbebaisse Essai sur la théorie des élections… (1851)

Je demande pour la Nation le droit de se débarrasser de ces droits, quand ils la gênent, et de les déléguer, quand elle le veut, à ceux de ses membres qu'elle juge le plus propres à les exercer dans son intérêt. Le Gouvernement direct du peuple n'aurait de raison d'être que si, une hypothèse que j'ai faite plus haut se réalisant, les citoyens votaient généralement pour eux-mêmes dans l'élection de leurs représentants : il serait juste alors de leur remettre cette direction d'eux-mêmes qu'ils réclameraient ainsi.
Source : Gallica

Alphonse Courbebaisse Essai sur la théorie des élections… (1851)

La loi réalise la liberté complète de l'électeur en l'éclairant , et lui garantit la représentation de son vote : elle obtient ainsi une Assemblée qui est l'image fidèle et complète du pays.
L'élection perd ce fâcheux caractère de luttes locales irritantes, pour reprendre le véritable caractère qu'elle doit avoir de travail intellectuel et réfléchi de toute la Nation, faisant surgir de son sein une exacte représentation de tous ses sentiments , de tous ses intérêts.
Source : Gallica

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