Alphonse Courbebaisse, Essai sur la théorie des élections… (1851)
“ Il est juste, je crois, de faciliter à chaque électeur le vote sans déplacement, dans sa commune, à côté de sa famille, dans le milieu auquel il est habitué, et je n'aime pas, comme moyen de l'arracher aux influences qui le contraindraient, le vote forcé au canton, ce moyen me paraissant avoir pour résultat, sinon pour but, le seul changement de ces influences. Il convient seulement de le mettre à l'abri de toute contrainte et en mesure de n'obéir qu'à l'influence qu'il accepte librement, en mettant en jeu toutes celles qui peuvent agir sur lui, et assurant le secret, de son choix entr'elles. ”
