La carte, définie comme une feuille de matériau opaque destinée à l'identification ou au stockage d'informations, a inspiré des réflexions diverses chez de nombreux auteurs. Jules Berger de Xivrey la compare à un livre, mettant en avant sa capacité à offrir une vision d'ensemble d'un sujet, tandis que Clair Tisseur aborde sa dimension technique dans le domaine de la confection textile.
Franz Schrader, quant à lui, souligne sa fonction géographique, distinguant plans et cartes selon leur échelle. Ernest Descoubès en propose une définition géométrique, et Alexandre Le Béalle examine son rôle dans la représentation des reliefs naturels. Ces approches, mêlant sciences, images symboliques et pratiques, révèlent la diversité du concept, qui s'étend de la cartographie classique aux usages symboliques ou cryptiques.