Résumé

Charles-Rigobert Bonne Considérations sur l'emploi de la lumière et des ombres… (1817)

Commençons par bannir la lumière oblique, et entendons - nous ensuite pour établir un bon système de distribution des teintes, tel que leur intensité relative dépende de l'inclinaison des pentes; voyons si l'on doit y admettre une perspective aérienne ; enfin posons une hypothèse simple et féconde, déduisons-en les conséquences et les moyens d'application.
Établissons de la fixité et de l'uniformité là où
il n'y a eu qu'arbitraire et empirisme, et nous aurons fait faire un grand pas à l'art, et surpassé nos rivaux.
Source : Gallica

Charles-Rigobert Bonne Considérations sur l'emploi de la lumière et des ombres… (1817)

Il, m'importe peu que les hautes sommités soient plus ou moins prononcées, c'est l'inclinaison des pentes que je veux connaître. Ce n'est pas d'ailleurs au séjour des glaces et des neiges que l'homme va exercer son industrie, et qu'il en transporte les produits. Ce n'est pas dans les régions élevées que l'on fait manœuvrer les armées, que l'on trace des canaux, que l'on perce des routes ; ainsi cet effet du relief que l'on cherche à produire, et qui a quelque avantage dans les pays fortement accidentés, est sans utilité réelle.
Source : Gallica

Charles-Rigobert Bonne Considérations sur l'emploi de la lumière et des ombres… (1817)

Un peintre ne peint l'objet le plus simple qu'en l'ayant
devant les yeux, et s'il est impraticable de faire des reliefs de toutes les parties de la terre, pour les imiter sur la carte, au moins faudrait-il y suppléer par des méthodes qui rempliraient à-peu-près le même but. Si donc les cartes dont on a parlé plus haut ne représentent pas cette exacte distribution de teintes, prescrite par la commission, que sont-elles autre chose qu'une supposition, qu'une expession fausse du terrain, au moins sous le rapport des détails.
Source : Gallica

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