Carl Friedrich Gauss,
Théorie du mouvement des corps célestes
“ B. IX, S. 385. 57 La distance d’un corps céleste à un plan quelconque passant par le Soleil pourra donc être réduite à la forme , en désignant par l’anomalie vraie ; et sera le sinus de l’inclinaison de l’orbite sur ce plan, la distance du périhélie au nœud ascendant de l’orbite dans le même plan. Tant que la situation du plan de l’orbite et de la ligne des apsides dans ce plan, et aussi la position du plan auquel les distances sont rapportées peuvent être considérées comme constantes, et seront aussi constants. ”
