Carl Friedrich Gauss,
Théorie du mouvement des corps célestes
“ Soient maintenant les longitudes géocentriques correspondant à ces trois positions du corps céleste ; leurs latitudes géocentriques ; leurs distances à la Terre projetées sur l’écliptique ; ensuite, les longitudes héliocentriques correspondantes de la Terre ; ses latitudes que nous ne posons pas égales à zéro, pour qu’il soit permis non-seulement d’avoir égard à la parallaxe, mais aussi, si l’on veut, d’adopter tout autre plan à la place de l’écliptique ; soient enfin, les distances de la Terre au Soleil projetées sur l’écliptique. ”
