Fernand Kolney, Le salon de Madame Truphot: moeurs littéraires
“ Et la Truphot n’eût-elle pas mis à jour une beauté héroïque si, au lieu de se cacher de son mieux, dédaignant à l’improviste l’hypocrisie bourgeoise, elle se fût tout à coup et sans contrainte offerte avec cynisme dans tout l’emportement de sa salacité déchaînée et splendissime? Elle était une force qui ne voulait point céder à la déchéance immuable des êtres, une révolte admirable de la Vie contre la Mort. Mais elle n’avait pas idée de cela, non plus que Siemans, Boutorgne et les autres qui, de leur mieux, sans l’assouvir jamais, lui notifiaient le plaisir d’amour. ”
