Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi donc, placez-moi auprès de vous dans cette journée de l’an et au milieu des Billon et Billou joyeux et de moins en moins bégayans, placez-moi là dans un coin du cercle comme une légère ombre, attentive à tout et silencieuse, qui n’attriste ni n’obscurcit, mais qui voile un peu : léger nuage que Billon et Billou traversent dans leurs jeux sans s’en apercevoir, mais qui se retourne après et que n’a cessé de voir l’œil des parens. ”
