Joseph-Christophe-Mathieu-Marie Gentil, Notice sur l'émigration paroissiale de Billancourt… (1871)
“ Billancourt le 28 février 1871. Je suis bien aise, mon cher ami, que la lecture de mon journal vous ait intéressé. Il est vrai que vous n'êtes pas exigeant. Car mon style laisse beaucoup à désirer. Vous m'excusez sans doute en songeant que j'ai écrit, en quelque sorte, à bâtons rompus, et sous l'influence des tristes événements ou des préoccupations qui ont rendu mon existence si pénible pendant cinq mois. ”
