Joseph-Christophe-Mathieu-Marie Gentil, Notice sur l'émigration paroissiale de Billancourt… (1871)
“ Monsieur le Curé ! leurs pères n'ont pas seulement de quoi vivre, faute de travail et d'argent, et puis ils demeurent presque tous à Billancourt ou à Boulogne, et ils sont exposés chez eux aux mêmes inconvénients que les enfants ! Ne dois-je pas taire aujourd'hui pour ces pauvres petites, ce que j'ai fait pour elles en les envoyant d'abord à Chartres, à la fin du mois d'août 1870, afin de les soustraire au bombardement et à la famine ? Mais une seconde émigration n'étant pas possible actuellement, n'est-il pas naturel que je les mette à l'abri de tout danger, autant que cela dépend de moi ? ”
