“ Mademoiselle Rambert, très douce. Oh ! monsieur le baron... je vous en prie... Pour vous plus que pour moi... n’appelez jamais la justice au Foyer ! Courtin, colère, mais gêné. Qu’est-ce que vous dites ?... Qu’est-ce que vous avez osé dire ! L’Abbé, à Courtin pour le calmer. Je vous en prie... je vous en prie !... (À Mlle Rambert.) Où prenez-vous, mademoiselle, que les dettes ne seront pas payées... que tout ne sera pas remis en règle... et bientôt ? Courtin, à l’abbé, criant. Ça ne la regarde pas... Les questions d’argent ne la regardent pas. ”
Résumé
“Le Foyer”, est une œuvre de Octave Mirbeau. Des thèmes tels que Courtin, Mademoiselle Rambert ou Biron y sont abordés.
Citations de Le Foyer (Octave Mirbeau)
“ Thérèse, toujours à la petite table, le dos tourné à Biron. Qui ? Biron Le jeune homme dont vous n’oubliez pas la glace pilée. Thérèse, même jeu. Voulez-vous du cognac ? Biron Hein ?... Vous venez de m’en donner. Thérèse Oh ! pardon ! Elle rit.Biron, après un temps, désignant le billard, son verre à la main. Quel âge a-t-il ? Thérèse Le cognac ? Biron Vous vous moquez de moi... non, pas le cognac... le petit jeune homme... le petit d’Auberval. Thérèse, rectifiant. M. d’Auberval. Biron, buvant. Ououin. Thérèse, allant vers le canapé. Je ne sais pas... ça vous intéresse ! ”
“ Courtin Il ne s’agit pas de la petite Mézy... Un malheur est un malheur... Mais toutes les autres qu’on brutalise, qu’on martyrise ? Mademoiselle Rambert Monsieur le baron, vous le savez, j’ai élevé de grandes dames... Vous n’ignoriez pas non plus comment j’entendais élever des filles pauvres... Courtin, interrompant. C’étaient des théories... Mademoiselle Rambert On n’élève pas, comme des enfants de millionnaires, comme des filles de marquises, des petites malheureuses condamnées à rester, toute leur vie, ouvrières ou domestiques. Il faut les préparer à la misère qui les attend. ”
“ D’Auberval Alors, le billard ? Courtin Il tient sans doute un peu des deux... Biron, interrompant. Qui a gagné ? D’Auberval J’ai perdu... les deux parties. Biron J’en étais sûr... Jeune homme, vous n’êtes pas de force. (Se levant et tapant sur l’épaule de Courtin.) Voilà notre maître à tous. Courtin Comme vous êtes aimable ! Thérèse Mon ami, il est en veine d’amabilité. Elle s’éloigne. D’Auberval la suit en causant.Courtin, redescendant, à Biron. Tout de même, d’Auberval fait des progrès. Biron, se retournant, regardant Thérèse et d’Auberval par-dessus l’épaule de Courtin. Oui... ”
“ Courtin, se précipitant sur Thérèse, la main levée. Misérable ! Tais-toi !... tais-toi !... (Il va frapper. Thérèse se préserve le visage avec les mains. Les mains de Courtin retombent.) C’est bien ! Vous pouvez retirer vos mains... Je ne vous toucherai pas... Faites ce que vous voudrez. Il va lentement, comme à bout de forces, tomber sur le divan, la tête dans ses mains. Long silence. Thérèse, se retournant et regardant son mari. Mon ami... mon ami... c’est abominable !... Courtin, sans regarder Thérèse, le corps plié en avant, sur le divan. Abominable ! C’est moi qui suis abominable ! ”
“ Oui... avec le petit d’Auberval ? Thérèse, avec rage, frottant son poignet. Ah ! il ne fallait pas prendre l’argent qui ne vous appartenait point. Courtin L’argent appartient à tout le monde... On s’en sert, voilà tout. Thérèse Ça, c’est du Biron... On s’en sert... et puis, on ne veut ni le rendre ni aller en prison. Courtin Un baron Courtin ne va pas en prison pour des affaires d’argent. Thérèse Un baron Courtin peut tout faire... escroquer, voler... consentir à toutes les ignominies, à toutes les saletés... mais il ne veut pas aller en prison... C’est trop commode. ”
“ Lerible C’est le plus bel exemple qu’on puisse donner, monsieur le baron. Courtin, emphatique. Voilà les raisonnements avec lesquels on arrive à saper les fondements d’une société... Voilà comment nous serons tous balayés !... Biron Courtin... vous êtes épatant... Parce qu’on va serrer un peu plus fort la vis à ces petites... c’est la révolution ! Lerible, à Courtin. Monsieur le baron, on commence à avoir l’expérience des révolutions... On sait très bien qui en fait toujours les frais ! ”
“ Louisette Contre ? Ribanel La nourriture, tiens !... Louisette hausse les épaules et descend de l’échelle.Sarlat, pleurant toujours. À quoi ça sert ? Ribanel Pas de danger que tu réclames, toi !... T’as trop la frousse. Sarlat, essuyant ses yeux. Ça sert à rien... Ribanel T’as trop la frousse... Elles continuent à se disputer. Louisette, imitant Mlle Rambert. Eh là, mesdemoiselles ?... (Elle frappe des mains l’une contre l’autre. Toutes s’immobilisent comme au bruit de la claquette.) ... Je ne sais vraiment pas ce qui vous prend, mesdemoiselles... Ah ! tu veux manger, Ribanel ?... ”
“ Thérèse, avec tranquillité. Biron. D’Auberval, stupéfait. Oh ! Thérèse, même ton. Croyez-vous que, depuis dix ans, ce soit la première fois que cette calomnie ? (Elle regarde bien en face d’Auberval ahuri.) Oui... je sais... j’aurais dû fermer ma porte à Biron... C’est mon mari qui m’en a empêchée... Il a bien fait, après tout... Biron est ce qu’il est... Mais c’est un excellent ami, à qui nous devons beaucoup... Et puis, qu’on dise ce qu’on voudra... Je m’en moque... Non, vraiment, les gens sont trop bêtes ! ”
“ Thérèse Il rit trop et trop haut. Courtin Vous ne l’entendez que parce que vous ne riez plus avec lui. Thérèse Mettons... quel mal voyez-vous à ce que nous nous brouillions avec Biron ? Courtin Ce serait au moins une maladresse. Il faut se croire bien sûr de soi, pour se brouiller avec ses amis puissants. Il ne manque pas de gens, de par le monde, envers qui la sévérité ne coûte rien... ”
“ COURTIN, puis THÉRÈSE Resté seul, Courtin fait quelques pas, puis se rassied accablé. Thérèse, entrant. Vous êtes seul ? Biron n’est pas là ? Courtin Vous voyez ! Thérèse Vous l’attendez ? Courtin Je ne l’attends pas... (Un temps.) Je n’attends rien... Thérèse, le considérant. Est-ce que les choses ne s’arrangeraient pas ? Courtin Si... elles sont arrangées. Thérèse Bien ? Courtin Les choses ne s’arrangent jamais bien... Thérèse, s’asseyant près de lui. Mon pauvre ami ! (Un temps.) Il n’y a que les enfants qui espèrent le bonheur. ”
“ Biron, gaiement. Ah ! ah ! ah ! Courtin, à Biron. Prenez garde... Si les pauvres manquent de loisirs, d’autres en ont qui pensent pour eux... et les mènent... Et c’est bien là le danger... Thérèse, désignant Dufrère qui attend. Mon ami... Courtin, poursuivant. Eh ! c’est bien là le crime... (Ouvrant un dossier.) Tenez, voilà le dossier des Prix de vertu que m’a remis l’Académie. (Mettant son lorgnon.) À mesure que je l’étudie, je suis émerveillé... Je voudrais vous faire toucher du doigt tous ces trésors d’abnégation, de sacrifice... Mais les pauvres sont contents de leur sort... ”
“ Quelle affaire ? Arnaud Tripier Mais l’affaire du Foyer. Courtin Oh ! oh ! Le calcul est trop simple... la manœuvre un peu lourde. Arnaud Tripier Des lourdauds, je vous dis. Ah ! ces mœurs nouvelles de la démocratie !... Leur politique ? Peuh ! Pour un rien ils vous mettent le marché à la main... Ils viennent vous dire : « Renoncez à nous créer des difficultés et nous étouffons l’affaire... » Car aujourd’hui dans toutes les affaires il y a toujours une sale affaire, hélas ! Courtin, après réflexion, hautain. Je ne demande ni grâce, ni faveur... Qu’ils fassent ce qu’ils veulent... ”
“ Viens... Fine... viens donc !... Fine, paraissant. J’ai peur... Elle avance avec précaution, tendant le col vers le réfectoire. Mlle Barandon paraît, à la porte de droite, en larmes, se tamponnant les yeux de son mouchoir, Louisette et Fine s’enfuient dans le préau. Mlle Barandon va jusqu’au réfectoire, dit un mot bas à une surveillante et se met à l’écart. Mlle Rambert paraît à la porte du buffet, la bouche pleine, un gâteau à la main. Mademoiselle Rambert, bas. Eh bien ?... (Mlle Barandon éclate en sanglots.) Non ?... Elle reste la bouche ouverte, épouvantée. ”
“ Thérèse Non ! Biron Si... Pour vous... pour moi... pour le monde... pour Courtin... J’aime Courtin... moi. Mais oui ! C’est un homme de mérite. Il a des ennuis. (Considérant le buste de l’empereur.) Avec ça... les chances d’une restauration de l’Empire ! (Tournant le dos au buste.) Fuut ! Beaucoup d’ennuis... Il n’a pas que Le Foyer. Thérèse Ça le regarde. Biron Ah ! cet entêtement !... ça vous regarde aussi... ça vous regarde, vous surtout... Et puis vous n’êtes pas faite pour aller en fiacre. (Geste de Thérèse.) Non. Une vie plate, médiocre... vous ? ça n’a pas de sens ! ”
“ Biron Il est gourmand, ce Lerible !... Lerible Voyons, monsieur Biron, c’est vous qui, allez marchander... pour une affaire qui vous tient tant à cœur !... Biron Allons... je suis bon prince... je suis de bonne humeur, ce matin... c’est entendu... Mais, vous savez, papa Lerible... il y a un passif... Lerible Il y a toujours un passif, au début d’une affaire intéressante. Biron Ce passif... (Il fait la grimace.) Admettons que je le couvre... Avez-vous le moyen de me faire rentrer dans mon argent ?... Toute la question est là... J’avance les fonds... Je ne veux pas les perdre... ”
“ D’Auberval Est-ce que le billard est un jeu ou un sport ? Thérèse Je ne sais pas. D’Auberval, à Biron, dont il s’est approché, et qui est à califourchon sur une chaise. Un jeu ou un sport ? Biron, désignant Courtin qui vient de paraître. Consultez l’Académie. Courtin L’Académie ignore le sport... Elle ne connaît que les jeux. ”
“ Thérèse Pourquoi faire ?... Si... c’est stupide de tourner comme ça... Asseyez-vous ! Biron Vous ne voulez pas vous asseoir ? Thérèse Asseyez-vous !... Biron, s’asseyant sur un pouf près du divan et tournant pour suivre Thérèse des yeux. Vous ne voulez pas vous asseoir. Thérèse, s’asseyant sur le canapé. J’avais juré que je ne vous recevrais plus... jamais... Mais vous avez raison... Il faut en finir une bonne fois ! (Tapant sur le canapé.) Il faut en finir ! Biron Allons !... voyons... ne vous emportez pas... Nous pouvons bien causer... Et d’abord, je suis votre ami, pas autre chose. ”
“ Les mêmes, CHARLES DUFRÈRECourtin, poursuivant sans faire attention à Dufrère. La résignation... l’admirable vertu des déshérités... Oui, par bonheur, les pauvres ont la résignation... Biron C’est leur force. D’Auberval Croyez-vous, monsieur le baron, que les pauvres ne finiront point par se révolter un jour, contre cette charité qui entretient leur misère, pour sauvegarder les richesses des riches ?... Biron, éclatant. C’est inouï !... Mais, éminent sociologue, les pauvres sont justement les pauvres, parce qu’ils sont incapables de se révolter... Ils n’ont même pas le temps d’y songer... ”
“ Scène Première THÉRÈSE, BIRON, UN VALET DE PIEDAu lever du rideau, Thérèse est debout devant la table à thé. Biron à distance.Thérèse Biron, de la fine Champagne ?... de la chartreuse ?... quoi ?... Biron, se rapprochant. De la fine Champagne... de la fine Champagne... Dans un grand verre, voulez-vous ? Thérèse Tenez. Biron Merci... (Reniflant son verre.) Toujours la fameuse eau-de-vie de 1822 ? Thérèse Toujours. Biron, brandissant son verre en s’éloignant. Voilà l’inimitable eau-de-vie de France ! Thérèse, au valet de pied. Portez ces liqueurs au billard... ”
“ Courtin Elles ne me choquent pas... Elles ont de la grâce... Non... Je voulais parler du penchant que vous avez pour la satire, on ne se défie jamais assez du penchant pour la satire... À force de décrier les mœurs du temps, on fraie son chemin à la Révolution. Belair Dieu m’en garde ! Courtin Je savais qu’il suffirait de vous avertir... Retenez bien ceci... Rien n’est capital, pour le maintien de l’ordre, comme de taire le mal... Il est beaucoup moins important de faire le bien que de taire le mal... Taire le mal... taire le mal... l’empêcher, si l’on peut... ”
“ Biron, méfiant. Ah ! Courtin Ai-je tort ? Biron, froid. Mais non, voyons ! Courtin Voilà... J’ai de gros... très gros ennuis... (Biron se renfrogne, Courtin s’embarrasse.) Un malheur n’arrive jamais seul... (Un temps.) Le Foyer... mon pauvre Foyer... pour qui j’ai tant lutté... Oui... nous traversons une crise... — ce n’est qu’une crise — mais une crise en ce moment... vous en sentez bien tout le danger ?... (geste indécis de Biron.) Je vous demande votre avis... Biron, évasivement. Mon Dieu !... continuez donc. Courtin Si on ne lui vient en aide... le Foyer peut être perdu... ”
“ Thérèse Vous pouvez fumer, vous savez... Biron, regardant vers le billard. C’est lui, maintenant, qui joue au billard avec Courtin... et qui perd... naturellement... Il a de la chance... Thérèse, faisant sa place sur le canapé. Biron, vous êtes idiot... et si vous saviez combien ridicule ! Biron Je sais... je sais... Oui, moi, je retarde un peu, comme vous disiez à déjeuner... Tiens !... Tout le monde ne peut pas jouer les jeunes millionnaires anarchistes... Millionnaire ? Oui, enfin ! Thérèse, s’installant sur le canapé. Cet été... que comptez-vous faire ? ”
“ Courtin, très nerveux. Cette lettre anonyme ?... Mais vous tairez-vous ?... Me laisserez-vous parler ? Thérèse Quel ton ! Courtin Je n’ai pas le loisir de chercher mes mots... Cela presse... Vous savez, Dufrère vous a dit que j’ai passé toute la matinée au Foyer. Thérèse Oui. Courtin Ce que j’ai recueilli... vous ne pouvez l’imaginer... Mais ce n’est pas ça ! Thérèse Alors ? Courtin Je rentre tout à l’heure... et je trouve une espèce de petit journaliste qui sait tout déjà, le prend de haut, me fait la leçon, avec qui j’ai la stupidité... la stupidité de discuter. ”
“ Thérèse, énergique. Ça ! nous allons voir. Courtin Elle m’a mis le marché en main... Et le gouvernement ! Les canailles ! ils seraient trop contents de me déshonorer... Thérèse Mais non... Un gouvernement cherche toujours à éviter le scandale. Courtin Est-ce que ceux-là sont des hommes de gouvernement ?... Pour un rien, ils perdent la tête... Un article de journal... et ils seraient bien capables de me faire arrêter. Thérèse Tu es fou ! (Le regardant, s’effarant.) Alors, raison de plus... (Criant.) Il n’y a qu’à trouver la somme... la trouver... Voyons... Et puis, calme-toi... ”
“ L’Abbé Je ne tiens pas au mot... N’empêche que c’est une visite... en quelque sorte officielle... Je suis ému... je suis ému... je ne m’en défends pas... Courtin Mon cher abbé... soyez sûr que tout se passera le mieux du monde. L’Abbé C’est ce que Mme la directrice assure... oui... Mais je pense qu’on ne saurait trop veiller à tout... Mademoiselle Rambert Vous avez raison, monsieur l’aumônier... et, justement, je disais tout à l’heure, à M. le président, combien vous preniez soin... L’Abbé, lui coupant la parole, ironique. Je vous remercie, madame la directrice... vous êtes trop bonne... ”
“ Il regarde vers le préau, toutes les fillettes tendent le cou vers le préau. Mademoiselle Rambert, allant, venant, tapant du pied. Mais... mais... voyons... voyons... L’Abbé, avec de grands bras. Ça devait finir comme ça !... Ah ! ça ne m’étonne pas ! Il y a toujours comme un murmure parmi les petites.Mademoiselle Rambert, à l’abbé. Mais taisez-vous donc !... (Elle frappe de sa claquette. Toutes s’immobilisent.) Si j’apprends quelle est la malheureuse... Nouveau coup de claquette. Elles se mettent en rang. Mlle Quintolle les emmène à droite. L’Abbé, regardant le préau. Les voilà !... ”
“ Dufrère Que je sache... Courtin, réfléchissant. Cet Arnaud Tripier, à présent !... il ne manquait plus que ça ! L’Abbé, timidement. Peut-on savoir ?... Qu’est-ce que c’est ? Courtin, à l’nbhé. Un de ces hommes qui rôdent au Parlement les jours de crise. (Insistant.) Un homme dont le gouvernement se sert pour des négociations louches... Comprenez-vous ?... Est-ce que le gouvernement va mettre, lui aussi, son nez au Foyer ? L’Abbé M. le baron... il ne s’agit peut-être pas du Foyer... Pourquoi voulez-vous qu’il s’agisse du Foyer ! ”
“ Thérèse Oh ! Biron ! Biron Celui-là est tout à fait gracieux... La charité et les rubans !... Et puis... Quoi ?... C’est la vie... Elles ne sont pas au Foyer pour faire la fête, ces petites... pas encore !... Le Foyer, c’est toujours deux cents malheureuses, qui, au lieu de mourir de faim... D’Auberval ... se tuent à travailler... Courtin, choqué. Oh !... Biron Que voulez-vous, jeune sociologue ?... Il faut des pauvres et des riches. D’Auberval Dites qu’il faut des pauvres aux riches... Biron Eh bien... moi... le socialisme ne me fait pas peur, ah ! ”
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