Résumé

Auguste-Prosper-François, Bon Guerrier de Dumast… (1883)

M. le baron Guerrier de Dumast était une de ces natures admirablement douées qui unissent, à l'étonnement de tous et à l'applaudissement de leurs amis, la science à la poésie, l'érudition à l'esprit, l'initiative de l'action à la conception de la pensée.
Savant orientaliste, il écrit un mémoire linguistique pour provoquer, à la Faculté de Nancy, la création d'une chaire de sanscrit et, en même temps, il chante les Fleurs de l'Inde dans des poésies variées autant qu'originales.
Source : Gallica

Auguste-Prosper-François, Bon Guerrier de Dumast… (1883)

Doué d'une infatigable activité que n'arrêtèrent ni la maladie, ni les infirmités, possesseur de remarquables facultés, au premier rang desquelles était une prodigieuse mémoire, M. de Dumast, esprit large et libéral, sut, dès
son entrée dans la vie active et durant tout le cours d'une carrière si remplie, mettre sa parole et sa plume au service de toutes les causes généreuses.
Laissant à d'autres le soin de raconter sa vie, je veux uniquement parler, dans ces tristes moments, de ce que fut M. le baron de Dumast pour Nancy.
Source : Gallica

Auguste-Prosper-François, Bon Guerrier de Dumast… (1883)

C'est à M. de Dumast qu'en restera l'éternel honneur. Le premier, il a entrepris de nous montrer un monde inconnu et de découvrir Nancy aux Nancéiens. Il ne pouvait admettre que Nancy, qui avait soutenu avec tant d'éclat le poids de sa couronne ducale, nourri tant d'hommes illustres
en tous genres, restât éternellement une ville aux rues herbeuses et désertes, sans renom et sans gloire.
Source : Gallica

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