G. Espé de Metz, Fleurs de tranchées ; Preusskopf… (1916)
“ FRANÇOIS. — Lorrains de pur sang, Monseigneur. THOMAS. — Oui, mon lieutenant, lorrains de père en fils depuis les temps reculés. Si vous avez entendu parler de nous, vous devez savoir que nous sommes mangeurs de lard et gens de cœur. LE PRINCE. — Je sais, depuis l'âge le plus tendre, que le Lorrain est un soldat admirable. J'apprends aujourd'hui que si la Lorraine l'emporte sur lui en beauté et en charme elle ne lui cède pas en courage. JEANNE. — Nous aimons la France, Monsieur. Nous la mettons au-dessus de tout et, pour elle, nous sommes prêtes au martyre. ”
