Henri Bremond,
Revue des Deux Mondes tome 43, 1908
“ Croit-on que le premier venu puisse donner ainsi un air de rareté à la plus ordinaire des expériences et comme une saveur nouvelle au goût de pleurer ? Pour trouver dans l’histoire littéraire un livre d’une inspiration et d’une excellence analogue, il faut peut-être remonter jusqu’aux Reisebilder, et mieux encore, jusqu’au Voyage sentimental. Un Sterne qui aurait d’instinct la distinction et le goût classiques, un Racine dont l’Iphigénie ne dédaignerait ni l’âne ni les canards de Bérénice, tel nous apparaît M. Barrès dans ce joli caprice qui n’est pas le moins révélateur de ses livres. ”
