Pierre-Marie Quitard, Dictionnaire des proverbes
“ Depuis lors, si l’homme boit une coupe de vin, il devient caressant, aimable ; il a la douceur de l’agneau : deux coupes le rendent vif, folâtre, il va sautant et gambadant comme le singe : trois lui communiquent le naturel du lion ; il se montre fier, intraitable ; il veut que tout lui cède ; il se croit une puissance ; il se dit en lui-même : Qui peut m’égaler ? Boit-il davantage ? il perd le bon sens, il est incapable de se conduire, il se roule dans la fange, il n’est plus qu’un immonde pourceau. De là ce proverbe des sages : Le vin entre et la raison sort. ”
