Jules-Emile Alaux, Études esthétiques : l'art dramatique… (1884)
“ Elle reste du moins comme un témoin de la langue et de la pensée au XVIe siècle : la langue s'essayant à exprimer la pensée, et non plus la passion ou l'imagination, mais la raison. Il eut fallu la raison éloquente : le XVIIe siècle la trouvera, et ce sera sa gloire. Charron est la raison sans éloquence. Il n'a ni la force, la profondeur, l'originalité de la pensée, ni la vivacité de l'expression : il a de la méthode, il argumente selon les règles, et c'est raisonnablement, d'un raisonnable style, qu'il parle de la sagesse. ”
