Théodore Poupin, Esquisses phrénologiques et physiognomoniques… (1836)
“ Venez, et quand vous aurez admiré les belles parties de cet ouvrage, remarquez aussi ce qui lui manque, et soyez bien persuadés, jeunes gens, que l'homme qui se tue n'est jamais un être complet ; l'homme qui se tue n'est pas l'homme qui fait un chef-d'œuvre ; l'homme qui se tue avait encore quelque chose à produire avant de mourir, quelque chose de plus parfait qu'il ne produira pas, première punition de son suicide ; l'homme qui se tue, tue à la fois son corps et son esprit, et son âme et sa pensée, il se tue tout d'un coup et tout entier. ”
