Le dédain, souvent confondu avec le mépris, désigne un rejet ou une froideur envers autrui, généralement associé à une supériorité perçue. Depuis l’Antiquité jusqu’au XIXe siècle, des auteurs comme Sénèque le Jeune l’ont considéré comme un état éphémère, tandis que Victor Hugo met en lumière sa complexité, le présentant comme un moyen de défense.
Sophie Gay, quant à elle, souligne que ce comportement peut masquer une profonde tristesse. Les réflexions de Louis Gillet et Paul Perret portent sur ses effets sociaux, illustrant ainsi la diversité des approches philosophiques et littéraires autour de ce thème, qui s’entrelace avec des notions comme l’orgueil ou l’indifférence.