Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Et Philippe, à ce spectacle, se dit qu’il ne ressemble pas mal à ce misérable : sait-il ce qu’il est, ce qu’il veut ? A peine ce qu’il sent. Il ne sait plus s’il a une personnalité. Il est l’homme qui a perdu son moi. Et tout le roman n’est que l’histoire de l’intelligence excessive à la poursuite de la passion. Et comme, selon les beaux vers de Kipling, « il y a au monde deux choses plus belles que les autres, — l’une est la guerre, l’autre est l’amour, » après l’expérience de la guerre, Philippe, guéri de sa blessure, fera celle de l’amour. ”
