Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Clermont-Tonnerre ne perd pas un instant son admirable sérénité. Il mesure mieux que ne font ses hommes, l’amplitude du revers et l’étendue de la menace ; il n’a pas un instant de faiblesse, de reproche ou de doute. « J’ai une foi entière dans le succès final, déclarait-il au Père Joyeux, l’aumônier des zouaves, dont nous ne faisons guère ici que reproduire le récit, et peu m’importent les fluctuations de la bataille. » Il en arrivait presque, à force de détachement, à considérer comme des phénomènes indifférents les péripéties de l’immense drame. ”
