Denis Talon,
Mémoires de Fléchier sur les Grands-jours tenus à Clermont en 1665-1666
(1844)
“ Alors, poussant un soupir du plus profond de son coeur : Je ne sais, Madame, lui dit-il, si après les assurances que vous avez eu la bonté de me donner, de recevoir mes voeux et de reconnoître ma fidélité, je suis excusable de vous témoigner quelque défiance, mais il faut que vous me pardonniez mes soupçons. Je ne juge point mal de votre constance ; j'ai si peu de sujet de me fier à ma fortune, que je lui attribue tous mes malheurs, et lorsque je vois des apparences qu'on m'abandonne, je n'ose pas me plaindre d'être abandonné. ”

