Denis Talon,
Mémoires de Fléchier sur les Grands-jours tenus à Clermont en 1665-1666
(1844)
“ Elle fut belle, non-seulement à Clermont, mais encore à Paris ; et pendant qu'elle y a été, bien des gens alloient par curiosité dans les assemblées ou les compagnies où elle devoit être, et venoient la regarder de fort près et presque sous son masque, sans qu'elle le trouvât mauvais, excusant fort aisément les transports qu'on avoit pour elle, et trouvant l'admiration très-légitime en son endroit. Comme elle fut aimable, dès qu'elle fut dans un âge raisonnable, elle fut aimée, et pour n'être pas ingrate, elle aima. Ce fut le jeune marquis de Canillac qui voulut être son premier adorateur. ”
