Esprit Fléchier,
Les grands jours d'Auvergne en 1665
“ Il serait peu raisonnable, sans doute, d’accuser Fléchier de paganisme pour ce Fata et ce Divos. Il le serait tout aussi peu de l’aller accuser de galanterie (dans l’acception fâcheuse) et de licence pour certaines anecdotes des Grands-Jours. Dans l’un et dans l’autre cas, il obéit à un genre admis et à un ton donné. ”
