Armand de Pontmartin,
Un Jeune Écrivain de notre temps…
“ On s’aime, on se quitte, on pleure, et quand on se retrouve, on reconnaît que ce qui est fini ne peut plus revenir, que le désir n’est plus qu’un mensonge du regret, que ce fil de soie et d’or ne saurait être ressaisi par les mains légères d’où il est une fois tombé. Nul peut-être mieux qu’Henry Murger n’a su peindre, dans le Dernier Rendez-vous par exemple, cette impossibilité de recommencer l’amour, la jeunesse et le plaisir, ce mélange de résignation ironique et de tristesse poignante réveillé à chaque nouvelle expérience dans des cœurs qui ne savent plus battre à l’unisson. ”
