Henri Murger

Définition et enjeux

Portrait de Théodore Pelloquet Théodore Pelloquet,  Henri Murger (1861)

“ Mürger avait le coeur simple et bon. Il aimait sérieusement ses amis, et je crois, ne détestait personne. Je n'ai pas connu d'homme moins envieux que lui, mieux satisfait du succès des autres. Jamais ou presque jamais il ne se servit de son esprit, pourtant si aiguisé, et dont il pouvait se faire une arme, redoutable et cruelle pour railler le talent ou les oeuvres de ses confrères. ”
Source : Gallica

Adrien-François Lelioux,  Histoire de Mürger pour servir à l'histoire de la vraie bohème… (1862)

“ La femme peut rêver, l'homme pense. — M. Murger prétendait tout bonnement faire de son fils un simple ouvrier, comme il était lui-même. Avec cela il n'avait pas l'humeur très-commode, paraît-il ; le rude montagnard de la. Savoie avait gardé d'assez dures formes, et bien souvent le jeune Henri tout en pleurs dut assister à de chaudes discussions de ménage soulevées à son sujet.
Henri Murger était vraiment ce qu'on appelle un bel enfant.
”
Source : Gallica

Portrait de Théodore Pelloquet Théodore Pelloquet,  Henri Murger (1861)

“ D'ailleurs, les qualités de Mürger sont bien à lui; ses défauts sont surtout ceux de son époque. Il y a des époques fécondes en grands hommes, d'autres presque stériles. Il appartenait à une mauvaise génération, j'ai le droit de le dire, j'en suis, à une génération vieillie avant l'heure, et, malgré sa vieillesse prématurée, sans expérience, sans enthousiasme et sans colère, ayant de la vanité et pas du tout d'orgueil, une vanité niaise, puérile, qui se manifeste surtout par l'affectation d'une ironie mesquine, en face de tous les
enthousiasmes et de toutes les grandes causes
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature