Théodore Pelloquet,
Henri Murger
(1861)
“ Mürger avait le coeur simple et bon. Il aimait sérieusement ses amis, et je crois, ne détestait personne. Je n'ai pas connu d'homme moins envieux que lui, mieux satisfait du succès des autres. Jamais ou presque jamais il ne se servit de son esprit, pourtant si aiguisé, et dont il pouvait se faire une arme, redoutable et cruelle pour railler le talent ou les oeuvres de ses confrères. ”

