Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Venez à lui désormais, vous qui souffrez, et ne cherchez plus ni Bach ni Haendel pour prier et gémir. Ces vieux maîtres ont la parole trop austère pour consoler, la main trop rude pour essuyer des larmes. Aux jours amers, l’asile n’est pas dans la Passion ou dans le Messie, mais dans le Requiem, dans ces beautés plus jeunes que les autres à peine de quelques années, et déjà si parfaites qu’elles sont encore et demeureront peut-être à jamais contemporaines de toutes les douleurs. ”
