Émile Montégut, Le Théâtre littéraire. — La Jeunesse…
“ J’en approuve tout : les caractères, le style, l’action, la morale, tout ; jusqu’à ce fameux coup de pistolet qui a fait pousser des cris à quelques vertueux feuilletonistes, et qui est pourtant le seul moyen honorable de dénouer le drame et d’en finir avec son affreuse héroïne. Loin d’être scandaleux et criminel, ce coup de pistolet est légitime et moral ; c’est l’acte d’un honnête homme qui se trouve par malheur juge et partie dans sa propre cause, et dont le sentiment de justice est révolté par un impudent défi. ”
