Chen Jitong,
Les Chinois peints par eux-mêmes
“ J’ai cherché à expliquer à mes compatriotes ce qu’on entendait par un mariage d’argent ; ils ont toujours compris que c’était un acte de commerce, une affaire. Chez nous, les parents comptent longtemps à l’avance les titres d’honorabilité de la famille à laquelle on va demander une épouse ; on s’informe au sujet des qualités de la jeune fille. Ailleurs, en Occident, on compte les écus de la dot, on calcule les espérances, c’est-à-dire les décès des parents, et quand on a bien compté, additionné, et qu’on arrive à un chiffre rond, le mariage est fait : bon parti ! ”
