Chen Jitong,
Le Théâtre des Chinois
“ C’est qu’en effet Dieu seul est capable d’attirer à lui toutes les hésitations de la défiance, tous ses doutes, tous ses tremblements. Dieu seul a assez d’empire sur le cœur humain pour le subjuger, pour s’en rendre maître, et pour arracher à ce despote un cri d’amour et de confiance. Se donner, livrer ses pensées, abandonner à une autre volonté ce mystérieux soi-même où résident les espérances de l’immortalité, est-ce possible, quand cette volonté n’est pas celle de Dieu, quand ce maître n’est pas la perfection même ? ”

