Antonin Bossu

Élements biographiques

Antonin Bossu,  Anthropologie, ou Étude des organes… (1873)

“ Je considère, dit-il, le sentiment primitif de la vanité comme la faculté qui veut plaire aux yeux d'autrui, et qui fait cas de ce que les autres pensent et disent. Elle aime les caresses, les flatteries et les applaudissements; elle est cause de la parure, de l'ostentation et des décorations. La coquetterie entre dans sa sphère d'activité; elle produit encore l'émulation et ce qu'on appelle le point d'honneur, l'amour de la gloire et des distinctions. Si elle se manifeste par de grands phénomènes, on l'appelle ambition; si elle s'applique aux choses futiles, elle porte le nom de vanité. ”
Source : Gallica

Antonin Bossu,  Lois et mystères des fonctions de reproduction considérées dans tous les êtres animés… (1875)

“ Les plaisirs du Mariage, pris avec modération, sont nécessaires au maintien de la santé générale ; ils apaisent les violents désirs, les impatiences, les inquiétudes, les chagrins d'amour ; ils préviennent les songes érotiques qui embrasent et troublent le sommeil; ils facilitent le jeu des fonctions ; ils réjouissent l'âme, et donnent au corps cette liberté, cette souplesse, qui rendent alerte et dispos. Ils portent l'Homme à l'amitié, à la bienveillance, à la générosité. ”
Source : Gallica

Antonin Bossu,  Anthropologie, ou Étude des organes… (1873)

“ La santé est un bien dont on jouit sans l'apprécier; on n'en connaît le prix que lorsqu'on l'a perdue. Elle n'a qu'un aspect, qu'une manière d'être, tandis que la maladie présente des formes multiples, innombrables; c'est que la santé, c'est le beau et le vrai, occupant un point culminant, autour et au-dessous duquel mille choses dégénérées peuvent trouver place.
Matière de l'hygiène.
”
Source : Gallica

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