Résumé

Antonin Bossu Anthropologie. Étude des organes… (1894)

Mais combien sont rares les personnes qui, sous ce rapport, comprennent la nature, et s'identifient avec elle ! Examinez les chefs-d'œuvre eux-mêmes, beaucoup vous présentent ou des membres hérissés d'accidents exagérés, que désavoue l'Anatomie, ou un système musculaire tellement atténué, une peau tellement unie, que les personnages semblent vus à travers une gaze ou un nuage léger.
Source : Gallica

Antonin Bossu Anthropologie. Étude des organes… (1894)

Le dos du nez a une forme, une épaisseur et une direction variables comme l'on sait.
La bouche est circonscrite par les lèvres, dont l'épaisseur varie suivant les sujets. La supérieure présente, à sa partie moyenne, une sorte de gouttière dont les bords, un peu saillants, aboutissent à la cloison nasale ; l'inférieure en présente une aussi qui se
perd dans la gouttière transversale du menton. L'extrême mobilité des lèvres est connue de tous.
Le menton offre un sillon transversal dû à la résistance du tissu cellulaire placé entre la peau et l'os, et qui le sépare de la lèvre inférieure.
Source : Gallica

Antonin Bossu Anthropologie. Étude des organes… (1894)

Tout en ne faisant qu'indiquer les études qu'il faut aborder, nous rendons plus de services aux artistes que si nous écrivions de longues pages sur les teintes et les accidents de la peau, sans les rattacher aux causes dont elles dépendent, sans faire apercevoir les rapports qui existent entre l'organisme et les influences extérieures, entre le moral et le physique.
Source : Gallica

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