Résumé

J Telgmann Les anomalies dans le parcours des nerfs chez l'homme (1869)

Le nerf perforant donne, après sa percée du muscle, un fort rameau qui se dirige le long de l'artère brachiale et du nerf médian sans communiquer nulle part avec ce dernier, jusqu'à la division de l'artère brachiale. Il passe au milieu de la bifurcation pour se réunir au parcours du nerf médian, à l'endroit où il pénètre dans le muscle grand pronateur, ou bien encore plus loin dans l'intérieur du muscle.
Gruber a vu deux fois l'anomalie, excessivement rare, suivante (1) : Le nerf perforant était une fois plus gros, le nerf médian plus faible que de coutume.
Source : Gallica

J Telgmann Les anomalies dans le parcours des nerfs chez l'homme (1869)

Le nerf frontal donne quelquefois, avant sa division, un faisceau qui entre en dessous dans le muscle oblique pour se joindre au nerf infratrochléaire (2) .
Le nerf frontal donne quelquefois un rameau au nerf lacrymal.
Un rameau du tronc du nerf frontal se dirige souvent vers le muscle grand oblique, se répand à sa surface entre l'orbite et le muscle, et se joint au tronc du nerf nasociliaire en passant près de l'artère lacrymale.
Source : Gallica

J Telgmann Les anomalies dans le parcours des nerfs chez l'homme (1869)

Du même nerf, et un peu plus en avant, sortait un rameau qui se dirigeait vers la prunelle, sans entrer dans le ganglion, après s'être anostomosé plusieurs fois avec les nerfs ciliaires (1) .
La racine courte nait seulement, dans de très-rares cas, du nerf moteur oculaire externe ; elle sort du nerf moteur oculaire commun, et ne s'accole au nerf moteur oculaire externe qu'un peu plus loin, et seulement pendant un moment.
La racine courte forme quelquefois un nerf ciliaire (2) .
Source : Gallica

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