Artère tibiale postérieure

Définition et enjeux

Louis Thomas,  Traité des opérations d'urgence… (1880)

“ Le pied étant alors ramené dans la flexion, on fait écarter les muscles ou leurs tendons ; entre eux se trouve l'artère accompagnée de ses deux veines satellites dont on l'isole pour en pratiquer la ligature.
Si, après la ligature de l'artère tibiale antérieure, l'hémorrhagie vient à se reproduire, c'est qu'alors le sang est ramené dans la plaie par le bout inférieur de l'artère pédieuse par suite de ses anastomoses avec l'arcade plantaire. Pour mettre un terme à l'écoulement sanguin, il faut alors lier l'artère tibiale postérieure en arrière de la malléole interne.
”
Source : Gallica

Amédée Bonnet,  Traité des sections tendineuses et musculaires dans le strabisme… (1841)

“ Un fait particulier à noter sur le nerf et l'artère tibiale postérieure, c'est qu'ils n'ont pas conservé leur volume ordinaire. L'artère est d'un calibre plus petit que celui qu'elle devrait avoir, et le nerf est au contraire plus volumineux que ne semblerait le comporter l'atrophie générale des muscles auxquels il se distribue.
Nous avons parlé de l'influence de la tension du tendon d'Achille sur l'adduction et l'élévation du talon; le plantaire grêle qui est ici tout-à fait à l'état normal, seconde cette influence selon la mesure de ses forces.
”
Source : Gallica

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