Louis Hubert Farabeuf,
Précis de manuel opératoire... par le Dr L.-H. Farabeuf…
(1893)
“ Le chirurgien qui va pratiquer une amputation doit se proposer avant tout de sauver la vie du malade. Mais ce n'est point assez qu'un amputé respire, il faut encore que l'infirmité consécutive à l'opération ne fasse pas de la vie un insupportable fardeau. Ils le sentent bien, les malheureux qui, n'ayant que leurs bras pour toute fortune, refusent de sacrifier un de leurs membres si compromis qu'il paraisse, et préfèrent de risquer cent fois la mort plutôt que de consentir à vivre avec un moignon douloureux ou impotent. ”
