Alfred Richet,
Traité pratique d'anatomie chirurgicale…
(1877)
“ Qu'on se figure un instant, par la pensée, l'oeil privé du soutien que lui donnent l'aponévrose et les tendons orbitaires ; quelle est la puissance qui l'empêchera, lors de la contraction des muscles, d'être entraîné sans précision et sans équilibre du côté où il sera le plus fortement sollicité? Comment pourra-t-il se maintenir au milieu de l'orbite, toujours à égale distance des commissures externe et interne, et des paupières supérieure et inférieure? ”
