Alfred Richet

Élements biographiques

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Clinique chirurgicale (1893)

“ Mais, de plus, il lui faudra connaître tous les principes de l'art opératoire. Or chaque malade a, pour ainsi dire, son traitement chirurgical spécial, et souvent la même affection réclame une opération différente suivant la région qu'elle occupe. On pratique contre les anévrismes la ligature des artères; mais celle de la fémorale contre l'anévrisme poplité diffère totalement de celle de l'axillaire ou de la carotide. Que de détails, que de soins, que d'attention, que d'adresse, que de sang-froid, que d'instruction, que de courage ne faut-il pas au chirurgien pour exercer dignement son art! ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Clinique chirurgicale (1893)

“ La pathologie chirurgicale n'est pas la chirurgie, comme beaucoup de personnes paraissent le croire, et comme presque toutes le disent dans le langage ordinaire, par une extension abusive des mots; elle n'en est qu'une partie. Effectivement, l'étude de la chirurgie comprend la pathologie externe, la médecine opératoire et la clinique. La pathologie externe enseigne l'histoire dogmatique des maladies, dites chirurgicales ; la médecine opératoire décrit les moyens propres à les guérir; tandis que la clinique apprend à les reconnaître sur l'homme vivant. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1877)

“ Qu'on se figure un instant, par la pensée, l'oeil privé du soutien que lui donnent l'aponévrose et les tendons orbitaires ; quelle est la puissance qui l'empêchera, lors de la contraction des muscles, d'être entraîné sans précision et sans équilibre du côté où il sera le plus fortement sollicité? Comment pourra-t-il se maintenir au milieu de l'orbite, toujours à égale distance des commissures externe et interne, et des paupières supérieure et inférieure? ”
Source : Gallica

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