Michèle Nicolaï, Une jeune fille à la page (1938)
“ Le petit orifice serré d’abord, frissonne, s’amollit devant l’insistance de la langue qui pénètre, qui ressort pour pénétrer de nouveau plus loin. L’affolement me gagne toute entière. Nos deux mains se rejoignent sur l’autre côté de ma personne, au bord des petites lèvres. ”
