Michèle Nicolaï, Une jeune fille à la page (1938)
“ Je sens venir tout le bonheur qui est répandu en moi. Je le sens affluer vers cette petite pointe, tout est tiré de moi vers le bout de mes seins et sa main en bas me branle, touche et, sous la culotte, s’empare des petites lèvres. La tête commence à me tourner. Il s’arrête, lâche la pointe de mon sein... — Je veux te voir, je veux voir comme tu es belle ! Il se lève, ma croupe enfonce dans le divan intime. Je commence à ressentir par là aussi cette inquiétude, ce désir, cette irrésistible envie que j’ai d’être caressée par là, que j’ai chaque fois que je m’assois sur un divan qui me plaît. ”
