Pierre l’Arétin,
La Puttana errante
“ MAGDELON. Je ne sais pas comme tu la trouves, mais elle me paroit assez agréable : sa taille est assez haute et bien prise, elle est d’une grande blancheur, son enbonpoint n’a rien d’incommode, son visage et ses mains marquent la fraîcheur d’une jeune fille ; elle a de beaux yeux vifs, qu’elle sait rendre languissans comme elle veut. As-tu vu sa gorge ? Ses tettons sont éloignés, ronds et toujours fermes ; elle est étroite de ceinture et large aux fesses, ses cuisses sont assez grosses, et sa peau est fort douce à toucher. ”
