Anonyme, Histoire et vie de l’Arrétin (1760)
“ Je m’allai coucher avec une joye que je ne pourrois exprimer, & je reconnus bien alors qu’il n’y a rien dans la vie de si doux que le plaisir que la femme goûte quand un homme la baise. Il m’eut été impossible de penser à autre chose quand je l’aurois voulu. ”
