Friedrich Karl Forberg, De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour
“ Il est aussi des hommes, dans la fraîcheur de l’âge, encore fort aptes à contenter les jeunes filles, et auxquels il ne déplaît pas d’avoir de bonnes amies dont les mains ne restent pas inoccupées au lit. Ils aiment que leurs doigts sachent ce qu’ils ont à faire dans ces parties où en cachette l’amour enfonce ses flèches. Martial se plaignait que sa femme, grave à se faire détester, ne voulût pas s’acquitter de cet office : « Tu ne daignes pas faire un mouvement ni m’aider d’un mot ou d’une main complaisante. On dirait que tu prépares l’encens et le vin du sacrifice. » ”
